Dordogne : un centre de soins pour hérissons a ouvert à Bergerac

Un hérisson dans un parc

 

Depuis la mi-septembre, une jeune structure située à Bergerac (Dordogne) accueille des hérissons malades, blessés ou orphelins. Un mois après son ouverture, elle compte une dizaine de pensionnaires qui reçoivent des soins d’urgence.

Les gens ont appris l’ouverture du centre par le bouche à oreille

Mi-septembre, Gaïa, le premier centre de soins d’urgence pour hérissons de la Dordogne, a ouvert ses portes à Bergerac, après plusieurs mois d’attente. Le temps pour la clinique de la Bergeracoise Isabelle Rousseau d’obtenir de l’Etat toutes les autorisations nécessaires à son fonctionnement. « La salle de soins était prête depuis plusieurs semaines, mais j’étais suspendue à la décision de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection de la population », indique l’animatrice de la page Facebook Association Kipik, suivie par plus de 11 000 abonnés.

En seulement un mois de fonctionnement, la jeune structure qui compte 25 places héberge et traite une dizaine d’animaux malades, blessés ou orphelins. « En apprenant l’ouverture du centre par le bouche à oreille, plusieurs personnes sont venues spontanément me trouver avec une bête mal en point », confie Isabelle Rousseau, la fondatrice du centre, au quotidien régional Sud Ouest.

La clinique n’a pas pour vocation de se substituer à un cabinet de vétérinaire

Gaïa se veut uniquement une structure de prise en charge pour des soins d’urgence. Dès lors, « En cas de problème grave, je renvoie mes protégés vers le cabinet de vétérinaire de l’Arche à Prigonrieux. Je les récupère ensuite pour assurer le suivi sur le long terme », précise la responsable.

Grâce au dévouement de son équipe, Isabelle Rousseau a pu soigner une dizaine d’hérissons et leur permettre de regagner leur environnement naturel en pleine forme. AA présent, la fondatrice de Gaïa en appelle aux « dons, même les plus petits » afin d’en faire davantage pour ces petits mamifères.

Une première cagnotte lancée en février

Animatrice de la page Facebook Kipic, Isabelle Rousseau avait déjà lancé une première cagnotte en ligne de 15.000 euros, en février sur Helloasso.com, pour financer une partie des travaux du centre. Aujourd’hui, il reste à faire de nombreux aménagements pour accueillir plus d’animaux dans un espace confortable et conforme aux normes administratives. Cette pasionaria de la cause environnementale prévoit de bâtir des salles de quarantaine pour les animaux contagieux et un parc.

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