Belfort : Macron offensif

Depuis l’annonce du groupe Alstom de la fermeture prochaine du site industriel français de Belfort, les réactions indignées se font nombreuses, chez les ouvriers, bien sûr, mais également dans la classe politique.

L’usine de Belfort est devenue un symbole politique fort, en cette période de pré campagne présidentielle. Ainsi, après Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, qui ont dénoncé le comportement du géant de la métallurgie, c’est l’ancien ministre de l’Économie, désormais candidat affiché aux présidentielles de 2017, Emmanuel Macron, qui a dénoncé la multinationale.

« Ce qui a été annoncé hier n’est, dans la méthode, pas acceptable. Aujourd’hui je ne parle pas en tant que ministre en charge de l’Économie et de l’Industrie mais pour bien connaître le dossier, la décision qui a été prise, le calendrier annoncé, ne sont pas acceptables et pas conformes aux engagements qui avaient été pris par l’entreprise. Il convient de retourner à la charge sur ce point. On a accompagné cette entreprise sur le territoire de Belfort, on a pris parfois des décisions difficiles, je pense qu’il n’est pas convenable aujourd’hui d’annoncer ce qui a été annoncé hier », s’est-il ainsi indigné.

 

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