Calvados : la 27e édition du Prix Bayeux a démarré ce lundi  

La 27e édition du Prix Bayeux-Calvados-Normandie des correspondants de guerre a lieu du lundi 5 au dimanche 11 octobre 2020.

 

La 27e édition du Prix Bayeux-Calvados-Normandie des correspondants de guerre a lieu du lundi 5 au dimanche 11 octobre 2020. Quelques 300 journalistes reporters sont attendus à cet évènement.

Le Prix Bayeux 2020 a débuté ce lundi 5 octobre à Alençon (Orne) avec une rencontre entre une dizaine de reporters de guerre et quelque 2 300 lycées et apprentis de 60 établissements scolaires normands, rapportent Tendance Ouest. Durant toute cette semaine, quelque 300 journalistes reporters de guerre passeront par cette 27e édition. Instauré en 1994 pour rendre hommage au travail des journalistes qui se retrouvent très souvent en situation périlleuse, le Prix Bayeux porte le nom de la première ville de France libérée durant la Seconde Guerre mondiale.

Des expositions inédites

Cette année encore, le programme est assez riche avec des expositions inédites. Parmi celles-ci, figure « Imagine : reflections on peace », une initiative de la fondation Seven, qui a demandé à une douzaine de photojournalistes de retourner dans les pays où ils avaient photographié la guerre afin de visualiser la paix. Gilles Peress, Don McCullin, ou Gary Knight présentent leur regard sur un conflit qu’ils ont couvert et la situation d’après, le génocide rwandais notamment.

« 9 jours à Raqqa » à l’affiche

Le Prix Bayeux 2020 offre également des projections de films et des échanges, dont celui autour du documentaire « 9 jours à Raqqa » de la journaliste grand reporter et écrivaine Marine de Tilly et du cameraman Xavier de Lauzanne (Les Pépites, Enfants Valises, D’une Seule Voix …). En avant-première ce lundi 5 octobre, le documentaire raconte l’histoire de Leila Mustapha, une Kurde et Syrienne. Son combat, c’est Raqqa, l’ancienne capitale de l’État islamique, réduite à un champ de ruine après la guerre. Ingénieure de formation, maire à 30 ans, elle plonge dans un monde d’hommes avec pour mission de reconstruire sa ville, de réconcilier et d’y instaurer la démocratie. Un film intrinsèquement « féministe » donc.

Une soirée « grands reporters »

En outre, le public aura droit à la soirée « grands reporters », le vendredi 9 octobre. Ce rendez-vous traitera, par exemple, des enjeux au Sahel derrière la lutte contre le terrorisme. Parallèlement, comme chaque année, il y aura le Salon du livre, une rencontre entre le public et les écrivains journalistes, autour de l’actualité internationale, de la liberté et de la démocratie.

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